Les conséquences politiques de la pollution de l'air

LE PROTOCOLE DE KYOTO :

La protection du climat repose sur trois traités: la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC ou UNFCCC en anglais), voté 1992 et entrée en vigueur le 21 mars 1994, 189 pays on signé cette loi dans l’Australie et les États-Unis. Son traité fils, le protocole de Kyoto, a été ouvert aux votes le 16 mars 1998, et est entré en vigueur en février 2005, 172 pays ont signés cette loi sans compter l’absence de vote des États-Unis.

Il y a une charte similaire au protocole de Kyoto, la Charte des Verts mondiaux, qui a été signé par certains partis politiques dans le monde. Tous les pays membres doivent stabiliser leurs gaz à effet de serre et de prévenir ses actions néfastes. Chaque pays doit publier un inventaire de ses émissions de gaz à effet de serre. Un nouvel accord devra être établi pour faire suite, en 2012, au protocole de Kyoto.

Cet accord doit être décidé à la Conférence de Copenhague, en décembre 2009. Négociations entre le 1er et le 12 décembre 1997, l'ouverture des premières négociations a lieu à Kyoto. La 3e Conférence des Nations unies sur les changements climatiques4, elles continuent à Buenos Aires entre le 2 et le 14 novembre 1998. La 4e Conférence des Nations unies sur les changements climatiques où les États-Unis veulent la négociation d’émission de gaz, mais ils signent le Protocole de Kyoto. À Bonn, entre le 25 octobre et le 5 novembre 1999, les représentants de 163 pays débattent de la mise en œuvre du protocole lors de la 5e Conférence sur les changements climatiques.

La 6e conférence à La Haye du 13 au 24 novembre 2000 où il y a la confrontation entre les États-Unis avec ses alliés : Canada, Australie, Nouvelle-Zélande, Japon face à l'Union européenne. À la conférence de Bonn en juillet 2001 reprise des négociations de la 6e conférence, où plusieurs lois vont être approuvées. La 7e conférence du 29 octobre au 10 novembre 2001, où se conclut les accords Marrakech où il y a la traduction juridique du protocole de Kyoto. La 8e conférence s'est tenue en Inde à New Delhi en 2002 La 9e conférence s'est tenue à Milan en Italie en 2003.

La 10e conférence s'est tenue à Buenos aires en Argentine en 2004. La 11e conférence des parties à la convention climat s'est tenue à Montréal en 2005 où il y a l’entrée en vigueur du protocole de Kyoto et la première conférence des pays qui ont ratifiés le protocole de Kyoto. La 12e conférence s'est tenue à Nairobi au Kenya du 6 au 17 novembre 2006.

La 13e conférence s'est tenue à Bali en Indonésie du 03 au 14 décembre 2007, où il était question de prolonger le protocole de Kyoto jusqu’en 201 La conférence de Copenhague a été la 15e « Conférence des parties » (COP 15) de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques. Elle s'est tenue à Copenhague (Danemark), du 7 au 18 décembre 2009.

Conformément à la feuille de route adoptée en 2007 lors de la COP 13, elle devait être l'occasion, pour les 192 pays ayant ratifié la Convention, de renégocier un accord international sur le climat remplaçant le protocole de Kyoto, initié lors de la COP 3 en 1997 et dont la première étape prend fin en 2012. Cette COP 15 était également la MOP 5, soit la 5e réunion annuelle depuis l'entrée en vigueur du protocole de Kyoto en 2005.

Le marché des droits à polluer :

Le marché de droit à polluer est un droit donné par l’état aux entreprises. Elles ont une limite de Co2 à ne pas dépasser. Si cette limite est dépassée elles doivent acheter par équivalence des droits à polluer, il s’organise donc un marché de droit a polluer. L’avantage de ce droit est que si les entreprises polluent moins alors leurs droits à polluer pourront être revendus au contraire si elles polluent trop, leurs pollutions coûtera plus cher, donc l’avantage c’est que les entreprises pour faire plus de bénéfices polluent moins.

Limites du marché de droit à polluer :

Pourtant il existe des failles. Par exemple, le cours de la tonne de dioxyde de carbone sur le marché européen des droits à polluer était d’environ 30€ début 2006 ; mais au cours de l’année il s’est effondré à 1,30€ du fait de la prise de conscience que les émissions d’un certains nombre de pays étaient nettement inférieures aux quotas généreux allouées à leurs entreprises. Mais le tarif pour les pollueurs devient bon marché et ils ne sont pas obligés d’investir dans des machines. Si le prix d’achat des droits à polluer est trop attractif, les entreprises vont aller vers le marché au lieu de s’intéresser à l’effort de dé-pollution.

Conclusion :

Le marché de droit à polluer est donc un moyen de réduire la pollution des entreprises, mais il existe des failles car si le tarif d’achat des droits à polluer baisse trop il devient trop attractif et les entreprises ne se soucis plus de la dé-pollution.

Veuillez cliquez : La géographie de la pollution de l'air

Créer un site gratuit avec e-monsite - Signaler un contenu illicite sur ce site

×